Présentation de ce Renouveau

Présentation de ce Renouveau
J'ai entrepris la décision de réécrire mon histoire, de réécrire cette vie virtuelle. Sur laquelle nous pouvons paraître qui nous voulons.
Aujourd'hui j'ai décidé d'être la fille hypothétique, enviée par toutes et tous. Un stereotype de bonté et de beauté, une personne inouable.
J'aurais les cheveux d'une couleure rousse, aux reflets cuivrés. Une agréable bouche aux lèvres pulpeuses coloriée de rouge comme un Poison, à la façon de Chanel. De grands yeux verts avec un trait d'eye-liner s'élargissant sur les extremités, comme les femmes dans les années 50. Mon nez serait subtilement fin et serait en harmonie avec mes joues creuses.
J'aurais le teint doré, comme si je revenais de St Tropez. Je serais dans la rue, avec pour seul compagnon le son s'échappant de mon Casque W E S C parce que oui, j'appartiendrais à cette jeunesse multicolore. Les gens se retourneraient environs deux fois sur moi en ayant pour seul sonvenir ce regard absent mais conscient que j'aurais dans les yeux.
Je serais la pierre précieuse élégante de notre monde.
Le rêve de la nostalgie expressive.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 17:41

Abréviation.

Abréviation.
Mon nez remplace désormais mon aspirateur. Clarence, 17 ans, rousse aux reflets cuivrées, belle à souhait. Je deviens ce personnage fictif à chacune de mes conexions sur Skyblog et son chat.
Je pense aux regards des gens, ces batailles de regards que nous nous faisons chaqun les uns entre les autres dans les transports en communs. Je revois ce regard, le miens, vidé de toutes émotions et celui de cette femme me fixant également sans la moidnre émotion non plus. Sans aucunes pensées. Une honte d'affront.
Je voudrais avoir quelqu'un dans mon lit ce soir, quelqu'un avec qui je prendrais du plaisir et non de l'amour. Un service rendu en quelque sorte. J'aborde sans tabou le sujet sexuel ce soir car celui-ci n'est pas encore assez bien développé, du moins pas de la bonne façon je pense. Il ya deux sortes d'amour concernant notre race humaine : le physique et le psychique. Je vois la chose comme ceci. Certains vous dirant que l'acte sexuel est plus passionant avec des sentiments. Je fais partie de l'autre catégorie. Peu importe les sentiments lors de la pénètration, l'essentiel est l'inclusion des deux corps, leur emboitement facile ou douloureux. Deux corps ne formant plus qu'un, se transcendant l'un dans l'autre, procurant larme de plaisir.
L'amour psychique est un choix de vie, j'ai choisi de le banir, de l'abandonner, de ne choisir que le physique. De prendre ma part dans l'autre, d'être amoureuse et passionnée par sa morphologie, sa silhouette divine et non par son esprit. Car l'esprit est trompeur, il peut vous jouer des tours, le corps lui, est tel quel il vous parait.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 16:57

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 13:16

Indefini

Indefini
Je n'ésperais plus. La fumée s'éloignais encore de moi pour disparître dans un néant envoutant. Je ne la voyais plus mais sentais encore son odeur. Je pensais à lui et son corps chaud, cette chaire dans laquelle mes ongles s'étaient plantés. Je sentais encore contre moi son corps qui battait si fort et sa musculature abdominale se contracter de plaisir.
Il s'était en allé, le matin, réveillé par un appel. Je n'attendais plus, rien. Je fumais, encore et encore, le joint du bonheur. Mais c'était ce message que j'attendais par dessus tout, vêtu de ma simplette chemise de nuit fabriqué de soie sauvage, mes cheveux emmelés lui retombant dessus. Mon téléphone émmeta un son, auquel je n'étais que trop bien préparé, une musique subtilement choisie. Je lu : "On se voit demain, je t'embrasse.". Le message anonciateur d'un come-back, d'un retour futur. Je n'attend plus, je n'attend rien, je laisse venir, je n'iriasp as le chercher, ni lui ni un autre. Je le laissrai venir, cet autre ou ce lui.

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 14:23

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 14:39

Véridique.

Véridique.
Les cheveux bataillants, démontrant les mérites d'une après-guerre d'une durée de 12 heures. Le lendemain de soirée, aussi fructueux soit il. Incroyablement résonnant, à chaques pas, chaques traversées un nouveau mal de tête loin d'être anodin. Je me souviens avoir dessiner avec de la poudre, le visage de celui auquel je n'aurai voulu penser. Je me rappel ensuite l'avoir propagé dans mon être, pour le sentir sous forme d'euphorisme profond. C'était hier, un cri de besoin subtilement apprivoisé.
Belle Clarence, le prénom que je me suis attribué avec la vie qui va avec. La beauté cruelle d'une rousse aux lèvres de poison se nourissant d'artifices multiples.
Je n'aime plus, je n'envie plus. Je suis vide, sans émotions, aux attraits physiques attractifs. Un texte court, expliquant l'essentiel comme une synthèse du gouffre. Je sombre dans ce trou noir, celui où je me sens en sécurité, il me protège par ces illusions qu'il me force à consommer pour voyager, vivre l'instant présent au sens propre et l'oublier lorsqu'il se fait passé.

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 16:17

Artificiel

Artificiel
L'animosité des lumières multicolores, s'enflammant sur un rythme singulier pour perturber la vision seconde dont mes yeux s'étaient accaparés. L'appartement était pleins, chaque invités était déguisé en un animal. Certains laissaient leurs bites pendre ou bien droite. Comme une supplication priant : "laisse moi te baiser.". J'avais peur, je me sentais dans une insécurité la plus totale. Je ne voyais que très flou et du sang s'échappait de mon nez.
Je ne comprenais plus, ne controlais plus, on m'a dit ensuite que je m'étais laissée baiser par trois types differents. Les trois étaient beaux d'après mon amie et qu'il était bien dommage que je les ai oublié.
Je suis rentrée chez moi, les cheveux noyés dans le whiskey et les lèvres cachées par un rouge à lèvre étalé. Heureusement tout le mone dormait.
Mon amie a dormi chez moi. La musique me possèdait me guidait à son rythme. Je devenais une incapable, je ne pensais plus. Elle tentait de gérer la situation. Pendant que moi, Clarence, était sur le point d'appeler mon ex pour lui proposer un peu de baise, ma main descendant futilement dans ma culotte. Je devenais sale, ne controlait plus rien, je ne me souviens que de brèves parties. Mon amie m'a arraché le télèphone et m'a achever d'une claque dans le visage.
Une trace est restéede ma soirée d'hier, une trace physique et interne. Car j'oublis de plus en plus, moi, qui est tant peur de l'oubli. Et la claque s'est laissée se marquer sur mon doux visage l'espace de quelques jours.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 13 décembre 2009 10:34